• PEACE

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  • "Il parait qu'autrefois, nous étions civilisés et instruits...
    Nous savions parler aux arbres et à toutes les plantes, au peuple ailé, aux quadrupèdes, aux êtres rampants, aux mammifères et au peuple des poissons.
    De plus, nous étions tous capables de communiquer entre nous... nous formions un seul et même esprit. C'est ce qu'on appelle être civilisé, ou instruit. Et puis, nous nous sommes en quelque sorte éloignés de cette connaissance pour devenir ce que nous sommes."


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  • "Les oiseaux quittent la terre avec leurs ailes, et nous, les hommes, pouvons également quitter ce monde, non pas avec des ailes mais dans l'esprit."

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  • «Ce n'est donc plus aux hommes que je m'adresse, c'est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les hommes et de tous les temps : s'il est permis à de faibles créatures perdues dans l'immensité, et imperceptibles au reste de l'univers, d'oser te demander quelque chose, à toi qui as tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels. Daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature; que ces erreurs ne fassent point nos calamités. Tu ne nous a point donné un coeur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d'une vie pénible et passagère; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, et si égales devant toi, que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution; que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supportent ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil; que ceux qui couvrent leur robe d'une toile blanche pour dire qu'il faut t'aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire». Voltaire, Traité sur la tolérance à l'occasion de la mort de Jean Calas, 1763.

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